Faune


Vautour fauve / Photo : Laure Vernet

SOMMAIRE de la page

Faune

► Listes de espèces menacées

► Les mammifères

- Le renard contre les tiques

- Le desman

► Les oiseaux

- Le grand tétras

- La perdrix grise

► Les reptiles

► Les amphibiens

- Le calotriton des Pyrénées

- La salamandre (à venir)

Les poissons

Les invertébrés

- Des acariens pas sympas : les tiques


► Listes des espèces menacées

Liste des espèces menacées en France de Le Comité français de l’UICN  le réseau des organismes et des experts de l’Union Internationale pour la Conservation de la Nature en France.

Il regroupe au sein d’un partenariat original 2 ministères, 8 organismes publics, 42 organisations non gouvernementales et plus de 250 experts. Par cette composition mixte, le Comité français de l’UICN est une plate-forme unique de dialogue, d’expertise et d’action sur les enjeux de la biodiversité, qui associe également les collectivités locales et les entreprises.

Parmi ces espèces, il y en a pas mal de présentes sur le site du SFDC dont certaines seront abordées dans cette section. Il existe en outre la même liste pour la flore et les champignons qui seront évoquées dans les sections consacrées du site du SFDC.

Contenu : la liste rouge des espèces menacées en France

Faune vertébrée
Mammifères de métropole (novembre 2017)
• Oiseaux de métropole (septembre 2016)
• Reptiles et amphibiens de métropole (septembre 2015)
• Poissons d’eau douce de métropole (juillet 2019)

Faune invertébrée
• Papillons de jour de métropole (mars 2012)
• Libellules de métropole (mars 2016)
Éphémères de métropole (juillet 2018)
Araignées de métropole (avril 2023)
• Crustacés d’eau douce de métropole (juin 2012)
Mollusques continentaux de métropole (juillet 2021)

https://uicn.fr/liste-rouge-france/


► Les mammifères


Par David Perez — Travail personnel, CC BY 3.0,

https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=7898248

 

Le renard contre les tiques!

Vous n'aimez pas les tiques... alors vous aimerez les renards!

► Quand la chaîne alimentaire nous protège / article du CNPF

"Une étude 1 publiée par The Royal Society (2017) a établi un lien entre la prédation de rongeurs et la densité de nymphes de tiques. Ces acariens sont vecteurs d'infections, notamment la maladie de Lyme (borréliose), problème de santé publique causé par une bactérie du genre Borrelia, à laquelle sont particulièrement exposés les forestiers.

Ces acariens présents à l'état larvaire (nymphes) s'attaquent aux organismes les plus faciles d'accès, essentiellement des rongeurs évoluant près du sol.

Comme ces mammifères sont souvent porteurs d'infections transmissibles, la tique contamine ensuite d'autres animaux et l'Homme, lors de ses futurs repas. Les prédateurs devraient participer à la diminution du risque de transmission de cette infection à l'Homme, en réduisant le nombre de rongeurs hôtes de Borrelia.

Pour vérifier cette hypothèse, les chercheurs à l'origine de cette étude, ont observé 20 parcelles forestières d'un hectare présentant des densités de prédateurs (Renard et Fouine) différentes, aux Pays-Bas."

https://hautsdefrance-normandie.cnpf.fr/sites/socle/files/cnpf-old/crpf_fiche_3_renard.pdf

Voir aussi dans "Invertébrés / Des acariens pas sympas : les tiques"


Le desman des pyrénées


Le grand tétras


► Fiche /  Cahiers d’habitat Oiseaux Natura 2000 – Grand tétras. INPN :Pour en savoir +

"Le Grand tétras est le plus grand galliforme européen, au dimorphisme sexuel très marqué. Deux sous-espèces habitent la France : Tetrao urogallus major dans les montagnes de l’Est du pays (Vosges, Jura et Alpes du Nord), et Tetrao urogallus aquitanicus dans les Pyrénées. Cette dernière population est génétiquement différente des populations alpines et scandinaves (DURIEZ et al., 2007).[...]

La sous-espèce aquitanicus est plus petite et moins lourde que major. Dans l’ensemble, le plumage du coq est plus contrasté et les marques blanchâtres sont plus présentes et plus étendues que son homologue major. La poule diffère essentiellement de la sous-espèce major par sa teinte générale plus sombre et moins dominée par le roux ; son plastron est barré de noir, contrairement à celui de la poule major .
Longueur totale du corps : 81 à 94 cm (coqs), 58 à 62 cm (poule). Poids : 2.6 à 4.2 kg (coqs), 1.2 à 2 kg (poule).
Le plumage juvénile, atteint à l’âge de quatre semaines, est à dominante brun-roux strié de blanc. A huit semaines, la mue post-juvénile est en cours et il devient possible de distinguer le plumage des coqs (gris-noir) de celui des poules (à dominante brune). En livrée adulte, la queue des jeunes coqs est plus courte que celle des adultes. De plus, les rectrices du jeune coq présentent une extrémité arrondie, très souvent ornée d’un liseré blanc, alors que celles de l’adulte se terminent de façon rectiligne et ne comportent jamais de liseré blanc.
Les émissions sonores du Grand tétras (chant chez le coq et caquètements chez la poule) sont surtout détectables au printemps, lors des parades nuptiales. Le chant du mâle est une strophe qui dure de six à huit secondes et se répète à l’identique, entrecoupée de sauts et de claquements d’ailes (JCR, CD2/pl.4)."

https://inpn.mnhn.fr/docs-web/docs/download/441069

► Pour écouter et voir vidéo ci-contre à gauche: le cri du coq de bruyère et aussi suivre le lien ci-dessous

http://faunedespyrenees.free.fr/video-grand-tetras-coq-bruyere.html

 


La perdrix grise


► Les reptiles


► Les amphibiens


Le calotriton des Pyrénées

"Le Calotriton des Pyrénées Calotriton asper (Dugès, 1852) est un Urodèle de la famille des Salamandridae endémique des Pyrénées [...]que l’on rencontre d’un bout à l’autre de cette chaîne (des reliefs du Pays Basque à ceux de la Catalogne) en France, en Andorre et en Espagne. Contrairement à la majorité des autres Urodèles d'Europe, il s'agit d'une espèce nettement aquatique au stade adulte et par ailleurs spécialisée, liée aux eaux fraîches et oxygénées des zones montagneuses (Martinez Rica 1997 ; Nöllert & Nöllert 2003).
Dans l'actuel contexte historique de changement climatique, où les taxons endémiques à caractère monticole tels que C. asper sont par nature particulièrement menacés (Carvalho et al. 2010 ; Pous et al. 2015), il importe de pouvoir optimiser les stratégies de conservation en les adossant à l'intégralité des informations disponibles dans les différents domaines naturalistes et scientifiques (systématique, taxinomie, répartition, biogéographie, écologie, biologie, phylogéographie et menaces identifiées). Or, les connaissances relatives à C. asper ont considérablement progressé ces trente dernières années, en France notamment, permettant de cerner différemment le statut conservatoire de cette espèce longtemps considérée comme peu menacée.

Ainsi par exemple, le récent exercice d'évaluation de l'état de conservation des espèces et habitats d'intérêt communautaire (INPN/MNHN/SHF) a été l'occasion d'identifier chez les populations de C. asper une tendance négative pour les trois domaines biogéographiques expertisés : atlantique, alpin et méditerranéen (Geniez 2018 ; Pottier 2018 ; comme on le verra au Chapitre IV "Distribution et Biogéographie" du présent article, la présence de C. asper en domaine bioclimatique méditerranéen sensu stricto s'avère toutefois discutable). Cette tendance s'accorde avec le passage de l'espèce en catégorie "VU" (= "Vulnérable") dans la dernière Liste Rouge del'UICN France, catégorie signifiant qu'elle est aujourd'hui considérée comme étant menacée (UICN et al. 2015). Ce changementde catégorie s'explique par la présence d'un faisceau de menaces identifiées depuis des années sur le terrain par les experts de l'espèce, mais que l'on ne retrouve pas nécessairement mentionnées dans la littérature scientifique, même récente, consacrée à C.asper (Dalibard et al. 2020)"

Pour en savoir plus sur le calotriton consultez le document intégral sur le site :

https://lashf.org/wp-content/uploads/2020/02/HERP-ME-Vol-03-Calotriton-des-Pyrenees-2021.pdf

 


La salamandre

Salamandre tachetée / Photo: Laure Vernet


► Les poissons


► Les invertébrés

Des acariens pas sympas : les tiques

► Les différentes espèces

"Il y a environ quarante espèces de tiques en Europe mais seules quelques unes piquent l’homme.

Les tiques Ixodes ricinus (celles qui transmettent la maladie de Lyme) sont les plus répandues, partout en France, en dessous de 1 800 m d’altitude. Elles vivent dans des zones boisées et humides, les herbes hautes des prairies, les jardins et les parcs forestiers ou urbains. Les tiques Dermacentor, Rhipicephalus, Amblyomma, Hyalomma et Argas sont également susceptibles de piquer l’homme. "

https://www.citique.fr/les-tiques/les-especes-de-tiques/

 

► Avant tout s'en protéger et identifier la maladie de Lyme; on verra plus tard pour ses moeurs!

Extrait du dossier ci contre à gauche / Prévention de la borréliose Lyme de l'Ars Occitanie

"La borréliose de Lyme est due à des spirochètes du genre Borrelia, groupe Borrelia burgdorferi sensu lato. Elle est transmise à l’homme par piqûres de tiques infectées. Ce document a pour objectif de rappeler les mesures de prévention contre les piqûres de tiques lors d’activités dans la nature, ainsi que les principaux éléments diagnostiques et thérapeutiques de la phase précoce localisée de la borréliose de Lyme pour réduire les risques d’évolution vers les formes disséminées, à l’origine de complications parfois graves de cette infection.
Toutes les tiques ne sont pas infectées. La densité et la proportion de tiques infectées, en France, sont très variables, fonction de la zone géographique et de la période de l’année.
La borréliose de Lyme (BL) est une maladie multi-systémique qui peut évoluer très schématiquement en trois phases : phase précoce localisée (anciennement phase primaire) et, en l’absence de traitement antibiotique, phase précoce disséminée (anciennement phase secondaire), puis en phase disséminée tardive (anciennement phase tertiaire). Dans la pratique, la progression d’une phase à une autre n’est pas systématique."

https://www.occitanie.ars.sante.fr/index.php/media/16523/download?inline

 

► Comme elles sont pas sympas on peut les dénoncer! Voir aussi vidéo à gauche.

CiTIQUE

Un programme de recherche participative où les citoyens peuvent aider la recherche sur les tiques et les maladies qu’elles transmettent.

TOUS CHERCHEURS

Les citoyens peuvent participer à l’effort de recherche, depuis l’observation jusqu’à l’interprétation des résultats en passant par le travail en laboratoire.

Signalement Tique

Signalement Tique est une application Android et iOS permettant de signaler les piqûres de tiques sur les humains et les animaux. Signalement Tique précise la procédure à suivre pour envoyer la tique piqueuse à la tiquothèque du Laboratoire Tous Chercheurs pour faire avancer la science.

https://www.citique.fr/

 

 

 


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